Le commerce lausannois s’invente un avenir à l’UNIL

Le commerce lausannois s’invente un avenir à l’UNIL

Anne-Lise Noz, patrone de Noz Cholocatier à la rue Marterey, fait partie des 10 commerçants qui se sont prêtés à l’expérience.

La valse des ouvertures et fermetures de magasins, les vitrines trop longtemps vides, l’arrivée de fast-foods, Lausanne connaît. En 2016, la Commune publiait une étude montrant que si, au milieu des années 1970, il y avait en ville six emplois dans le commerce pour 100 habitants, en 2014 leur nombre était tombé à quatre. Pour phosphorer sur le problème et les solutions à y apporter, la Fondation pour le commerce lausannois – ex-City Management – s’est associée à l’Université de Lausanne pour la deuxième année consécutive.

Inscrits à un cours baptisé La ville de demain, des étudiants de la Faculté des hautes études commerciales se sont faits consultants auprès de petits commerçants du centre-ville. Ils ont présenté la semaine passée les conclusions de leur travail auprès des dix enseignes lausannoises volontaires pour cette expérience.